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 Raismesfest 2007

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MessageSujet: Re: Raismesfest 2007   29/8/2007, 22:41

Arg pas moi, mais je me console en voyant After forever au trabendo en septembre, Delain (en première partie de Within) en octobre, et Therion en décembre.
Par contre il faut que je trouve un moyen de voir Finntroll quelque part :smiley06:
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Gerrard Capashen of Ice
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MessageSujet: Re: Raismesfest 2007   20/9/2007, 20:01

Report de la Raismesfest 2007




On nous avait promis du beau monde pour cette édition anniversaire et, comme prévu, ce festival a été riche en émotions de tous genres. Voici comment s’est déroulée notre Raismesfest 2007.

Ouverture des portes à 14h30, le temps de rentrer, de prendre les pass pour le camping et de monter la tente (qui ne payait vraiment pas de mine, avouons-le), nous arrivons tout juste pour le show d’ouverture de S2D2, vainqueur du tremplin d’avril dernier organisé par la ville de Raismes. Les morceaux progressant dans un heavy métal couillu, les rythmiques sont très entraînantes et mettent les festivaliers dans l’ambiance dès le début. C’est le sourire aux lèvres d’un bout à l’autre du set (il faut voir les mimiques des deux Stéphane, l’un au chant, l’autre à la guitare) que les gars de l’Oise nous balancent des titres accrocheurs tels qu’un Waste Time, où le public est séparé en deux parties et invité à chanter chacun son tour, ou encore Sacrifice qui clôture cette demi-heure de set. Comme mise en voix, on ne pouvait pas espérer mieux pour enchaîner sur Delain qui démarre bille en tête sur Frozen. Les Hollandais, menés par la jolie Charlotte Wessels nous sortent les meilleurs titres de leur unique album «Lucidity». Le son est assez bon. On ne regrettera qu’un son de guitare et une basse un poil trop lourds cachant par moment les parties de claviers de Martjin Westerhold (ex-Within Temptation). N’empêche que ce combo assez proche de Within Temptation obtient un résultat plus qu’honorable à l’applaudimètre (preuve supplémentaire : la séance de dédicaces attire beaucoup de monde) et permet à certains de s’échauffer encore plus la gorge. De la gorge, Lex (ex Green-Dollar-Colour) en a ! Très en voix, cette après-midi, le chanteur de Koritni nous réserve avec sa bande australienne un hard rock style 80’s de l’album «Lady Luck», sorti il y a quelques mois, qui passent à merveille l’épreuve de la scène. On flirte très souvent avec les Gun’s and Rose, au niveau de la musique comme du look (quelle tignasse !). Maîtrisant leur sujet, ses acolytes ne sont pas en reste, Eddy Santacreu, arborant son fidèle chapeau, Luke Cuerden ou bien Matt Hunter et son bandana, tout ce petit monde contribue à nous faire passer un moment des plus sympathiques. Musicalement, la qualité du son est excellente et les soli ponctuent agréablement ce set. Un groupe qui monte en puissance, malgré le jeune âge de ses membres (Lex Koritni n’a que 23 ans! ) qui semblent aussi expérimentés que s’ils avaient une dizaine d’années derrière eux… A suivre et à revoir en salle et en tête d’affiche. On enfonce le clou avec Black Bomb. A, régionaux de l’étape. La formation douaisienne nous livre un death/trash metal un brin décalé par rapport au reste de l’affiche du festival et qui comme Dagoba l’an dernier engendre moult slam, circle pits, le point d’orgue étant le public séparé en deux sur Mary et chaque partie invitée à se jeter sur l’autre ou bien encore Poun, le chanteur aigu, se payant un slam dans le public. Le principe d’avoir deux chanteurs, Poun sortant des grunts plus agressifs les uns que les autres, Arno, officiant dans l’aigu avec une voix partant souvent dans le suraigu, chantant souvent simultanément est intéressante. Par contre, on apprécie moins les blagues douteuses du combo : (Raismes, j’espère que vous êtes en sueur et que vous allez vous foutre tous à poil ! Non ? Dommage ça aurait été amusant surtout les mecs…) Au final, un assez bon moment de défouloir mais sans plus. Un temps couvert, une nuit qui commence à tomber, voici l’ambiance parfaite pour les Scandinaves de Finntroll qui nous servent une set-list plus black métal que jamais (comme l’annonçait Trollhorn «L’image de joyeux drilles toujours prêts à faire la fête commençait à nous courir…») . Faisant partie des groupes les plus attendus de la journée avec BB.A et Glenn Hughes, ils connaissent une affluence massive. Vreth, le remplaçant de Wilska, s’il est moins charismatique que ses prédécesseurs, s’il est moins assuré et moins expérimenté que Katla, n’en démérite pas moins, et son chant ne manque pas de puissance et de qualité, nous plongeant dans l’univers des trolls. On peine cependant sur les premiers titres à entendre les claviers de Trollhorn indispensables sur des titres comme Jakens Tid ou Korpens Saga mais hélas, masqués par des guitares trop présentes. Sur Trollhammaren, cependant, les sons se répartissent plus équitablement et on peut profiter pleinement des morceaux plus folks qui rythment la suite du set. Ce sont de nombreuses danses qui se jouent dans le public jusqu’à la cerise sur le gâteau que constitue la formation d’une chenille géante d’une bonne centaine de personnes sur Salget Vid Blodsälv. Nous aurons encore une fois apprécié les déguisements jupettes/haut en cuir des finlandais (et la sempiternelle raie noire sur le visage) ainsi que le final détonnant formé par le très dansant (il n’y a pas d’autre mot) Det Iskalla Trollblod. Nous retournons à du beaucoup plus calme avec les Suédois de Pain of Salvation et leur métal progressif aux mid-tempos plus lents changeant du set survolté de leurs prédécesseurs. L’on peine souvent à rentrer dans les titres de la formation avec des intros très (trop ?) longues malgré un bon capital sympathie et des compositions jouées à la perfection. Nous avons néanmoins droit à un Disco Queen très jouissif qui aurait bien sa place au milieu d’une soirée disco. Le tout serait à revoir peut être après plusieurs écoutes d’albums… En 35 ans de carrière solo, l’ancien bassiste des Black Sab’ et de Deep Purple n’est passé que 2 fois dans nos contrées française. C’est donc à un grand moment que se prépare le bon millier de personnes venues voir Glenn Hughes. L’homme, à 60 ans bien tassés, s’il a pris plusieurs rides, n’en conserve pas moins une pêche, une voix et un jeu de basse d’enfer. Sans complexe, et très détendu, il nous montre toute l’étendue de son talent sur une heure et demie (heure et demie qui passent conne une flèche) en enchaînant les soli plus techniques les uns que les autres, les mimiques déjantées avec les passages dans le suraigu au chant (preuve que ce n’est pas la jeunesse qui fait la voix). Toujours souriant, l’homme échange sympathiquement quelques propos avec le public «Est-ce que vous avez gardé encore un peu d’énergie pour moi ?», raconte quelques anecdotes de ses premières rencontres avec Ritchie Blackmore, s’émerveille de voir même des gosses de 10 ans dans les premiers rangs (la relève est assurée!)… A ne pas oublier ses trois compères, J.J Marsh et Chad Smith, à qui il laisse largement le temps de s’exprimer à travers différent soli (le batteur en improvisera même un gros alors qu’un problème technique se pose sur la basse). Le tout se termine dans un You keep on moving et un Burn des familles en rappel après que le public entier ait scandé le nom de la «Voice of Rock». Franchement, messieurs, pour ce temps de pur bonheur, je n’aurai qu’un mot : MERCI et c’est un mioche de 17 ans qui vous le dit. Un after étant proposé après, défilant les images de la journée, nous y allons, rencontrant le chanteur et le guitariste de S2D2 tous deux noyés dans l’alcool comme le serait une tortue terrestre si elle avait goûté 2 litres d’eau de vie… C’est donc à 3 heures du matin que nous regagnons notre tente crevés mais heureux comme des rois...
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Gerrard Capashen of Ice
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MessageSujet: Re: Raismesfest 2007   20/9/2007, 20:03

Les hostilités reprennent le lendemain et c’est Syren’s Call qui a la rude tâche d’ouvrir cette deuxième journée bien chargée avec un heavy mélodique sympathique. Les habitués du festival (c’est leur 3ème édition) nous livrent une prestation qui, si elle n’est pas transcendante a au moins le mérite d’être bien interprétée. Soraya Hostens, ne perdant jamais une occasion de se dandiner le bas du dos ou de caresser gentiment les autres membres du groupe sur Run and Fall, est en forme et son chant à défaut d’être vraiment accrocheur est juste. Changement radical d’ambiance avec Koritni qui revient une deuxième fois pour nous interpréter des titres des Guns and Roses avec un Lex surdéchaîné, dansant par ci, sautant par là courant à l’autre bout de la scène, de sauter partout où il peut… De nouveau très en voix, son chant est plus puissant que jamais et plusieurs gags sont de mise (surtout le moment qui le voit tenir la guitare d’Eddy) au milieu de titres légendaires du Hard Rock, révélant que sous leur aspect de hard rockeurs déchaînés, le gang Koritni cache un cœur gros comme ça. Encore une fois, les australiens nous auront livré un set intense qui nous permet d’affirmer «Dura Lex sed Lex» (traduction : Lex est un dur, mais que voulez-vous, c’est Lex). Vous connaissiez les calculatrices Made in Taiwan, les ordinateurs Made In Taiwan, voici maintenant le heavy Made in Taiwan proposé par les asiatiques de Seraphim qui sont, et cela se voit, dévorés par l’envie de bien faire. Chose qui fâche : les micros, eux ne sont pas Made In Taiwan au vu des nombreux problèmes techniques : micro principal grinçant par moment (pas agréable en accompagnement de chant), micro secondaire ne marchant pas (la chanteuse doit par moment tendre le sien au guitariste pour que celui-ci puisse assurer la partie de back vocals indispensable parfois), cymbale à changer en plein milieu d’un morceau... dommage car, sans cela, le heavy aux relents de speed aurait pu s’avérer fort sympathique, d’autant plus sympathique que la frontwoman et son bras droit de guitariste ne se laissent pas abattre par ces récurrentes difficultés et gardent aux lèvres un sourire allant jusqu’aux oreilles. A revoir dans de meilleures conditions. N’empêche, on commence vraiment à flipper devant la petite scène où se produit Outcast (du grindcore aux fortes allures de Napalm Death), en voyant de nombreux nuages sombres et menaçants et quelques gouttes qui commencent à tomber sur l’endroit, mais heureusement que l’«intempérie» s’arrêtera là. Justement, c’est une pluie de riffs tueurs qui nous accueille avec Misanthrope. Leur death mélodique aux rythmes ultra accrocheurs suscite un énorme engouement du public. Comment serait impossible, d’ailleurs, quand on voit « sa seigneurie » S.A.S de l'Argilière. Très charismatique, le frontman enchaîne les titres avec une puissance vocale et une aisance hors du commun et des interventions elles aussi peu communes tant sur le plan oral («Bonsoir mes frères du Nord», «Comment allez vous Raismes sous ce soleil inébranlable ?») que scénique (aaah être arrosé de champagne que c’est bon !) et ce n’est pas un problème à la batterie en début de set ou un changement de basse pendant Misanthrope immortel qui y changera quelque chose. Mention très bien au bassiste, Jean-Jacques Moréac celui-ci nous improvisant soli sur soli (et des pas faciles!) notamment pendant le changement de la batterie. Alors, certes, le son est fort, très fort et la musique plus que violente, mais comment ne pas aimer des titres tout aussi mélodiques que bourrins comme Philosophie du Misanthrope ou encore Misanthrope immortel datant d’une petite dizaines d’années? Comme on dit, un moment comme ça, ça fait du bien par où ça passe! C’est une véritable ovation qui accueille les Suisses de Gotthard quand les Transalpins montent sur scène. Il faut dire qu’au niveau de la présence scénique, ce combo peut affirmer en avoir une des plus intenses, à l’image d’un Steve Lee tout sourire d’un bout à l’autre du set ou de son compère, Leo Leoni qui multiplie les poses délirantes, n’hésitant pas à nous sortir un petit solo (et du technique!) la guitare derrière la nuque ou bien à titiller un public qui le lui rend bien à grands coups de cris suraigus, ce qui lui vaut un «Are you crazy ?» aussi magnifique qu’inattendu de la part de son frontman (sans aucun doute la phrase de ce festival!). Le set est très naturellement orienté autour des deux derniers opus de la formation dont les titres déjà très prometteurs sur album passent comme un gant à la scène à l’image de ce Domino Effect ou bien encore du plus lent The Call qui voit le guitariste s’emparer d’une guitare double. De plus, Deep Purple étant décidément à l’honneur ce Week-End, nous avons droit à leur superbe et énergique reprise de «Hush» dont le public n’hésite pas à reprendre l’intro et les «Hush, hush» en chœur. Cette grande heure trop courte se terminant sur un Anytime, anywhere, le public houspille gentiment les organisateurs du festival, commençant déjà à démonter le kit de batterie… Un des moments les plus intenses de cette édition 2007. Nous laissons donc les râleurs sur place et sprintons comme un seul homme jusqu’à la petite scène où se produisent les boulonnais d’Amphitryon. Les régionaux du festival, dernier groupe à se produire sur la scène découverte, n’ont que vingt-cinq petite minutes pour convaincre un public peut-être surpris par le style dans lequel évoluent les musiciens qui, en plus des costumes restent quasi-immobiles sans expression, incluant ainsi un mini jeu de scène (peut-être est-ce que la petite scène leur convenait mieux ainsi, plutôt que la grande sur laquelle il n’auraient pas évolué ?…) collant parfaitement au mélange de doom, de symphonique et d’exotisme proposé (ah ! ces vêtements que l’on dirait tout droit sortis du Sahara !). Il fallait s’y attendre, c’est le dernier album, «Symphokeras» qui est mis à l’honneur. Avec 4 titres joués (la formation n’ayant guère le temps de proposer une set-list plus développée), le combo bénéficiant d’un son excellent (on peine cependant à entendre la flûte sur Theocracy ) remporte un beau lot d’applaudissements en fin de st, certains ayant pris une claque magnifique devant un tel mélange de puissance de hargne et en même temps de mélodie. A revoir d’urgence et plus haut dans l’affiche! Décidément, au niveau des jolies chanteuses, on aura été gâté aujourd’hui, puisque après Syren’s Call, Seraphim et avant les cantatrices de Therion, c’est au tour de Floor Jansen, une des meilleures vocalistes du plateau, d’emmener ce set survolté d’After Forever. Sander Gommans n’étant toujours pas remis sur pied, c’est toujours Oosthoek (ex-Orphanage) qui s’occupe de la partie rythmique (laissant les soli à un Bas Maas déchaîné) et des grunts, poste qu’il occupe honorablement, même si quelques ratés sont à déplorer (surtout sur De-energized où le vocaliste oublie bel et bien de redémarrer). Nous avons cependant droit à un show parfait en presque tous points (aaah les jeux de ventilateurs faisant voler les cheveux de Floor et ceux de Joost…), principalement basé sur l’album éponyme du groupe (dont pas moins de six titres seront repris). Mais n’oublie cependant pas les classiques plus anciens comme My Pledge Of Allegiance – I, Come (l’un des rares bon morceaux de «Remagine») ou encore Digital Deceit sur lequel Joost abandonne un temps ses 4 claviers (très imposants !) pour venir sur le devant de la scène avec un keyboard portable… Et c’est donc à 21h15 précisément, alors que le groupe entame Equally Destructive alors que le set n’est même pas clôt, que votre serviteur rentre au bercail, cours le lendemain oblige et laisse donc ce festival et relègue donc Therion, sa tête d’affiche, jouant l’un de ses premiers concerts avec le vocaliste Thomas Vikstrom (ex-Candlemass) remplaçant le très bon Mats Leven au rang des concerts vus en rêve…
Au final, une très bonne édition avec des groupes de marque et d’autres moins connus mais tout aussi excellents, très diversifiés. On regrettera seulement le système pas pratique pour deux sous de ravitaillement (tickets boissons et repas), le manque de point d’eau (en être réduit à squatter les toilettes d’un bar pour se laver, ça ne se fait pas!) et également la bière dont la qualité laissait fortement à désirer. A noter également les nombreux partenaires du festival que nous remercions : Rock Hard, Metallian ou Crypt O’Goths (qui sont toujours d’aussi bons magazines : longue vie à eux!) mais également Chtilà-Colà et Rock Fort (Société…) ce qui a eu le don de nous faire pouffer le Samedi soir. On ne dira qu’une seule chose… «A l’année prochaine !»

Dsl pour le double, mais le message aurait été trop long sinon...
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MessageSujet: Re: Raismesfest 2007   20/9/2007, 20:41

whaou ça a du être un spectacle d'enfer n'est-ce pas???
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MessageSujet: Re: Raismesfest 2007   Aujourd'hui à 12:39

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